samedi 23 juillet 2016

35: Ecrans de mémoire

Le temps de soirs d'été, transformer les anciennes vitrines en écrans de mémoire.






Allez ! un petit effort et on coupe la circulation le temps d'une projection (comme au temps d'un effondrement…)

pour en savoir plus : page facebook

mardi 29 mars 2016

33-Le projet s'anime en façade


Voici les dernières façades publiées à l’issue de la remise de l'Avant Projet Sommaire de l'équipe de maitrise d’œuvre, mené par PIL-architecture, qui est chargé de développer le projet.
Ces façades ont étés validées à ce jour par le Maitre d'Ouvrage (la mairie d'Olliergues), l'Architecte des Bâtiments de France et par le futur locataire du local commercial.
Un futur comité de pilotage, programmé courant Avril, pourrait faire évoluer ces dernières.
Le projet Olliergues 2030 est aujourd'hui dans sa phase de recherche de financement, les études et les concertations continues sur un bon rythme.

Façades Existantes:



La recherche du vide:



La coupe du projet en esquisse par "A3 Paysage" et l’apparition du HA HA:




Nos dernières façades:





Un merci à Hugo Receveur qui à créé et qui fait vivre ce blog.



mercredi 23 mars 2016

32-Michel Fournier, maire, redynamise

un village dans les Vosges
900 habitants
9 enfants
des maisons dégradées
un homme décide de tout reprendre à 0


Michel Fournier, vice-président des maires ruraux et maire des Voivres,


par l'école
par le restaurant communal
par la couveuse d'entreprise

par un pôle d'excellence "BOIS"...



samedi 27 février 2016

29-Décroissance Urbaine : Etude sur Thiers

Voici le travail de diplôme de jeunes architectes, Marion Notter et Justine Juan, sur la ville de Thiers :



"...Nos recherches nous aurons menées dans le centre de la France et plus particulièrement dans une ville, 
Thiers dans le Puy de Dôme. 
Cette dernière a perdu près de 20 % de sa population ces trente-cinq dernières années. 
La prise en compte de la décroissance urbaine, ne s’inscrit-elle pas dans un nouveau paradigme de développement lié à une considération plus globale du territoire et du réseau urbain ? Thiers n’étant désormais plus considérée comme une entité unique mais comme faisant partie intégrante d’un territoire plus vaste : Le Livradois."






jeudi 25 février 2016

28-La participation ne s'improvise pas, ça se porte

Il arrive que dans les études, les techniciens ne sachent pas comment se positionner surtout lorsqu'ils ont tout fait pour que s'engage une mission avec une mission participative. Mais l'on ne fait pas boire un âne qui ne veut, pas boire, et lorsque des élus avancent à reculons sur ces questions et que les techniciens n'avaient pas saisi jusqu'où le chemin du participatif pourrait aller, il suffit d'un faux pas d'un des concepteur-responsable de la démarche, pour lui faire porter le bonnet… d'âne, ou de bouc…émissaire ! 
Bref, la participation doit être porté par les élus et trans-porté par les concepteurs, le risque et que de l'un à l'autre, les techniciens peuvent induire une forme de confusion. Et là on se retrouve dans des ruptures de confiance qui peuvent devenir préjudiciables pour les futures missions, et dans le cas présent dans des fonctionnements qui ne montrent pas ce qu’ils annoncent.
L'eau a coulé,  et la Dore est une belle rivière tempêtueuse et il est important de revenir sur le fond, et donc sur ce qu'il est possible d'engager avec ces démarches.
Pour que la barque navigue, il est primordial que les élus lâchent les amarres, sans eux, il n'est pas la peine d'aller au delà. Fort heureusement une fois les premiers écueils, l'étude "Habiter Olliergues" a pris une bonne allure … grâce aux élus, convaincus de la direction à entreprendre.

Autrefois  les élus et les techniciens ont souvent considéré la participation des habitants comme un moyen au service de l'acceptation d'une décision, [...mais] pratiquement jamais comme un moyen d’accroître le pouvoir de co-élaboration des habitants sur l'action d'aménagement publique. Et c'est sans compter que ce mode d'action publique, en favorisant la mobilisation citoyenne, améliore les relations entre les habitants et les acteurs locaux.

mardi 2 février 2016

mardi 24 novembre 2015

26-Dédensifier pour pouvoir densifier l’occupation


C’est en en faisant le moins qu’on fait le plus
L’idée commune que l’on se fait de l’architecture revient souvent à l’action de construire, au fait d’ajouter de la matière. Le projet le plus banal est ainsi toujours inauguré au moment où le maître d’ouvrage pose les premières pierres.
A contrario, nous pensons que la qualité du projet peut aussi résider dans la déconstruction qu’il opère. Il s’agirait donc de créer un projet en creux, en soustraction, consistant à enlever de la matière plutôt que d’en rajouter.
Cette démarche s’inscrit dans une logique plus globale d’économie de projet. En effet, l’hyper- consommation de notre société et l’épuisement des ressources qui en résulte n’est pas la seule voie pour se développer.
A Olliergues, nous souhaitons pouvoir redonner une structure au centre-bourg à partir de l’essence même de ce qui est déjà là et de ce qui, aujourd’hui même, est de trop.
C’est également dans cette optique que notre ana- lyse du périmètre d’étude a porté une égale impor-tance aux pleins et aux vides.
Ceux-ci sont tout autant porteurs de la qualité d’un lieu, dans un rapport direct aux paysages et aux usages. Ils ne leur manquent souvent que le fait d’être révélés.
De plus, l’exode rural et la nette baisse démogra- phique qui ont touché Olliergues ces cent dernières années sont en adéquation avec cette démarche soustractive de projet.
En effet, en considérant la perte d’habitants et la sous-occupation des habitations du périmètre d’étude, il ne semble pas raisonnable de surinves- tir l’offre de logements par de nouvelles constructions.
La première étape consiste plutôt à garantir l’amélioration de la qualité de vie des habitants pour, dans un second temps, attirer une nouvelle population à Olliergues et subvenir à leurs attentes en matière d’habiter. 




Il est aisé de constater que les dernières modifications significatives du bâti du bourg ont été réa- lisées, par petites touches et par des propriétaires privés, dans le but d’améliorer le confort et le plaisir d’habiter.
Si ces dernières transformations sont parfois dis-gracieuses en rupture technologique et typologique avec l’architecture en pierre préexistante- elles traduisent néanmoins la volonté des habitants de continuer à vivre dans ce lieu en produisant les conditions nécessaires à une certaine forme d’épa- nouissement... 



mercredi 15 juillet 2015

25 - De Gangi à Liverpool, en passant par Roubaix

Voici quelques exemples de villes qui ont saisi l'urgence d'avoir à encourager la rénovation par les habitants (à condition que soit assurée une réhabilitation exemplaire):

Gangi 



Roubaix : 







Liverpool : 

Des maisons  à 1, 30 euro
ARTICLE du Monde - 11 novembre 2015 : cliquez-ici






57 - concert sous la Halle

C'était à Olliergues, sous la nouvelle Halle, ... une sacré installation sous les poutres en mélèze : "Le Groupe MOTEL naît en 1990...