28-La participation ne s'improvise pas, ça se porte

Il arrive que dans les études, les techniciens ne sachent pas comment se positionner surtout lorsqu'ils ont tout fait pour que s'engage une mission avec une mission participative. Mais l'on ne fait pas boire un âne qui ne veut, pas boire, et lorsque des élus avancent à reculons sur ces questions et que les techniciens n'avaient pas saisi jusqu'où le chemin du participatif pourrait aller, il suffit d'un faux pas d'un des concepteur-responsable de la démarche, pour lui faire porter le bonnet… d'âne, ou de bouc…émissaire ! 
Bref, la participation doit être porté par les élus et trans-porté par les concepteurs, le risque et que de l'un à l'autre, les techniciens peuvent induire une forme de confusion. Et là on se retrouve dans des ruptures de confiance qui peuvent devenir préjudiciables pour les futures missions, et dans le cas présent dans des fonctionnements qui ne montrent pas ce qu’ils annoncent.
L'eau a coulé,  et la Dore est une belle rivière tempêtueuse et il est important de revenir sur le fond, et donc sur ce qu'il est possible d'engager avec ces démarches.
Pour que la barque navigue, il est primordial que les élus lâchent les amarres, sans eux, il n'est pas la peine d'aller au delà. Fort heureusement une fois les premiers écueils, l'étude "Habiter Olliergues" a pris une bonne allure … grâce aux élus, convaincus de la direction à entreprendre.

Autrefois  les élus et les techniciens ont souvent considéré la participation des habitants comme un moyen au service de l'acceptation d'une décision, [...mais] pratiquement jamais comme un moyen d’accroître le pouvoir de co-élaboration des habitants sur l'action d'aménagement publique. Et c'est sans compter que ce mode d'action publique, en favorisant la mobilisation citoyenne, améliore les relations entre les habitants et les acteurs locaux.

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